limite
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Je ne te demanderai rien,
je te prendrai tout ce qu’il me sera nécessaire, utile, ou agréable
sans que de la moindre chose tu ne sois amputé
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Quand tu cherches, tu n’es jamais débordé puisque c’est un état
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La question que je me pose est dans la réponse que tu penses avoir reçue
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Les mots questionnent les faits répondent
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Un pays tempéré, c’est un pays où les extrêmes relatifs s’harmonisent
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Je ferai tout pour n’être rien
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L’idéal, tu appelles ça un but, et c’est déjà beaucoup plus facile à atteindre
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Un obstacle n’est que la démission d’y avoir trouvé un chemin
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Au début du chemin était le lieu de passage
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Ma frontière sera le vent le soleil et les nuages
je vivrais dans leur ombre
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Fatigué de se chercher un but, il s’édifiait un idéal
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. . . c’est aussi ce que je disais souvent à mon père : « t’es trop grand, pour pouvoir me donner des conseils »
. . . quand j’étais trop petit
c’est d’ailleurs là, qu’il a arrêté de me tailler
pour me laisser grandir
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La plante en pot, c’est l’oiseau dans la cage
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la fleur sublime au parfum incomparable dans le vase
c’est surtout une graine qui ne germera plus
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Il y avait autant de désordre dans sa tête que d’ordre sur ses étagères
Plus facile de ranger les mots dans la bibliothèque que dans la tête
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Tout ce que je te dis, c’est toi qui me le fais dire
et tu dis que tu ne fais rien
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Il me manque de temps pour les gens que j’aime
Pourquoi en perdrais-je à haïr d’autres
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Vivre, c’est moins ramer que faire la planche
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Je n’ai jamais rien raté puisque j’ai toujours choisi ce que je ne voulais pas faire
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Un être paradoxal ? Quand je serais mort j’arrête, parce qu’à ce moment là je saurais. En attendant je cherche, et c’est pourquoi je doute que tu aies raison
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Comment être l’autre sans contradiction ?
Ceux qui sont un sont-il encore ?
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« je suis un autre » ; bon, d’accord, mais combien ?
Combien puis-je, dois-je, être l’autre pour rester un peu moi-même ?
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Je ne suis jamais allé
quelque part
me satisfaisant d’être
n’importe où
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Y’a une lumière au bout du chemin
mais c’est le chemin qui manque
au deuxième pas, tu commences à le tracer
et quand on arrive au bout, la lumière, c’était le chemin ;
le bout n’a pas de sens
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Faudrait savoir s’en aller quand c’est l’heure
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Etre, c’est aller quelque part pour savoir d’où on vient
sinon
le temps d’aller s’oppose au temps d’être
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Il semble bien qu’au bout du compte, l’intelligence ce soit la capacité à persister dans l’erreur
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Peut-être bien que la différence première entre l’homme et l’animal ce soit, pour l’homme la capacité de l’inutile
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Un vieux progressiste, c’est un vieux qui est mort avant de le devenir
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Trop de désirs pour avoir une ambition
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J’accumule encore des nostalgies pour quand je serais trop vieux
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Je suis content ! Il en est qui vont dire : encore ! Je sais, ça m’arrive souvent, mais c’est normal, je fais beaucoup d’efforts pour ça, et puis j’aime tellement être content, c’est plus facile d’y arriver
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Dans un monde d’hypocrisie, la vérité est toujours agression provocatrice
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L’homme raisonne avant de réfléchir et la femme réfléchit avant de raisonner
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C’était une époque où l’on ne travaillait pas pour gagner sa vie ;
travailler, gagner, étaient ignorés, il ne restait que la vie à penser
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Faire du fric, c’est facile, suffit de regarder les grands, mais le bonheur, il est où l’exemple ?
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Le suicide est un assassinat que personne ne veut assumer
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La chance est aussi un mot que l’homme a inventé pour éviter d’avoir à assumer une situation
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Il n’y a pas assez de place dans ma tête pour les souvenirs, j’ai encore trop de projets
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Pour qu’il y ait communication, il nous faut penser la même chose au même moment,
mais à ce moment là, pourquoi en parler ?
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Je n’ai plus besoin de voir mourir les autres pour savoir que j’existe
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J’ai vu quelqu’un demain qui m’a dit que ce n’était qu’un rêve
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Air eau, la nuance est subtile, vu qu’on peut dire aussi que l’allée est une rivière où nage l’homme tranquille entre deux berges rassurantes
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On ne peut pas cueillir une fleur et se dire contre l’avortement
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Mon père faisait des vases en douilles d’obus, moi j’aurais pas osé faire ça à ma copine.
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La femme, l’homme, n’existent pas ; il y a seulement des êtres humains, comme part des êtres vivants, composés, généralement, de mâles et de femelles ; et même ce point devient très vite aussi relatif ; dire plus, ou moins, ou autrement (femme-homme, garçon-fille etc.) en ce sens, est imposer une direction à l’une ou l’autre ; c’est donc mettre un terme à la liberté de l’être
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on ne peut pas tuer une croyance
on ne peut tuer qu’un savoir
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La nourriture est un bien public, sinon que peut-il exister de public ensuite, et doit donc être intégrée aux services publics. Si l’on autorise qu’elle soit une marchandise comme une autre alors ne nous étonnons pas que l’individu lui-même en devienne une aussi.
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De la taille :
Un coiffeur me disait
moi, si je coupe pas, j’ai l’impression de voler le client
Et c’est quoi votre métier ?
Ben coiffeur !
Mais coiffeur, c’est coiffer, pas couper
Là, vous coupez les cheveux en quatre
Moi ? J’oserais pas, ce n’est pas mon métier
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Tangente
Est-ce vivre que tourner en rond autour de l’inexistence ?
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A tourner en rond autour du centre il finit par tomber dans le trou
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Les chiens s’étranglent de rire à voir tourner le manège des caravanes
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Pourquoi dit-on que la rivière sort lorsqu’elle monte à notre rencontre et qu’ensuite elle rentre quand elle repart
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Ceux qui détruisent la nature répriment avant tout l’émotion, et réciproquement
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La réponse définitive est une volonté d’immobilisme
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Soixantehuitard ? non, soixante huit tôt
68 n’était pas une fin mais un autre début
on continue
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Je pris donc la direction insensée du partir
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Le pléonasme du bien-être, qui n’est que la conscience d’être
l’être, conséquence du non-faire
et le plaisir d’être, conscience de la valeur du non-faire
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Commencer c’est commencer à finir
tout commencer pour qu’il reste toujours quelque chose à finir
puisqu’on ne fait que continuer ce que d’autres n’avaient pas terminé
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Le propre est stérile
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La campagne qui meurt c’est la vie qui y revient
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Un jeu nécessitant une règle n’est plus un jeu
Je préfère le jeu « mécanique », qui permet le mouvement, à celui qui désignant un vainqueur le tue
La limite, c’est la fin du jeu
Et la fin du je devenu imperméable à l’autre
A ce jeu je préfère le jeu qui permet à deux pièces de fonctionner ensemble sans blocage
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Ceux qui me traitent d’anthropomorphiste sont en général des anthropocentristes
Dire d’une herbe qu’elle est un être vivant n’est pas différent que dire de l’homme que c’est un organisme vivant ; la seule nuance est « le point de vue » du raisonnement ; la parole, même écrite, n’a jamais suffit pour communiquer
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La connaissance n’est pas une fin mais toujours un début
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La science s’arrête à la limite de la connaissance du moment
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Je n’aime pas la science en ce qu’elle est un outil de maîtrise de l’émotion
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La vérité s’écrit toujours dans la marge
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Une ligne n’est jamais qu’une suite de points relativement associés
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La nature sans l’humain est-ce encore la nature ?
Quelle est la part de nature dans l’humain ?
Faut-il exclure pour protéger ?
Quel est-il celui qui attribue à l’autre la possibilité de vivre là ou non ?
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Tant que l’homme dira « il fait beau » lorsqu’il y a un chaud soleil, on pourra douter de son respect de la nature
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Il donnait un sens aux choses pour ne plus les sentir
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diriger le sens est le perdre
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la « croissance », c’est la consommation du gaspillage
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Quel que soit son nom,
est-il nécessaire d’avoir quelqu’un au-dessus de soi
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Peut-être que « rester soi », c’est simplement se laisser aller à « être par »
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Fin
ma maison n’est pas finie
mon jardin n’est pas fini
ce livre n’est pas fini non plus
et ma vie encore, un peu, continue
que faut-il finir
avant de partir
ou partir sans avoir fini
pour être sûr d’être resté en vie jusqu’au dernier instant
4 réponses à “limite”






claire
17 août 2010 à 15 h 37 min
« On ne peut pas cueillir une fleur et se dire contre l’avortement »
Faut pas dire des trucs comme ça…
Une fleur que l’on aime et que l’on cueille, c’est qu’elle le demande, qu’elle l’appelle :
Si je te plais : cueille moi… s’il te plaît !
Vois comme je suis belle et comme je sens bon
C’est l’honorer que de la mettre en vase
Dans les cheveux elle est mutine, printanière, elle accentue la jeunesse du visage qu’elle éclaire,
A la boutonnière elle est gaie, insouciante, invite à l’audace,
Entre les dents elle est muse et inspire le poète
Laissons la fleur être fleur dans tous ses états, que dire alors de l’herbe ou de la mousse que l’on piétine ?
Claire
jeanlouis
19 août 2010 à 21 h 33 min
On peut en dire presque la même chose ; presque parce que la fleur finira en graine qui commencera une nouvelle plante ; il nous faudrait donc pour être précis sur l’herbe et la mousse, distinguer chaque partie de la plante, l’herbe piétinée ne sous entendant pas qu’on en avorte aussi sa fleur.
Il faut le dire, « je » me dois de le dire, au moins pour prendre conscience de notre impact sur l’environnement ; je demandais il y a peu, à des enfants en visite scolaire :
« à quoi sert une fleur ? »
Sur 30 enfants, dix doigts levés pour répondre :
« A faire des bouquets »
ou
« A mettre dans un vase »
Bien sûr mon mot est provocation ; il n’empêche que ces enfants d’école . . . « de quoi ? »
Que leur a-t-on appris, à l’école, dans leur famille, pour qu’ils ne sachent pas encore à 10 ans que la fleur est « l’instrument » de reproduction du monde végétal ? Et combien d’adultes répondraient correctement à la même question ?
Combien d’espaces ravagés par les cueillettes inconscientes ?
Combien d’espèces disparues d’avoir été trop belles sans plus d’utilité ?
Et parallèlement, combien de Loups massacrés de n’avoir voulu se plier à la volonté humaine de les rendre Chien ?
Alors oui, je revendique un peu d’agressivité du propos ; puisque je sais que ce soir je te cueillerai un bouquet si petit pour toutes les fleurs que j’aurais laissées à leur juste place afin de t’en recueillir l’année prochaine et en laisser quelques autres aux lapins et aux abeilles, et que je doute que penser aux autres ou à demain soit une habitude de l’homme moderne.
Larry
3 janvier 2012 à 4 h 21 min
Une fleur que l’on aime et que l’on cueille, c’est qu’elle le demande, qu’elle l’appelle :
Si je te plais : cueille moi… s’il te plaît !
Vois comme je suis belle et comme je sens bon
C’est l’honorer que de la mettre en vase
Dans les cheveux elle est mutine, printanière, elle accentue la jeunesse du visage qu’elle éclaire,
A la boutonnière elle est gaie, insouciante, invite à l’audace,
Entre les dents elle est muse et inspire le poète
+1
jeanlouis
3 janvier 2012 à 16 h 37 min
Une fleur ne demande rien
même au poète
ce qui n’empêche que le poète
entre les pétales glisse son nez
à le recherche d’un parfum
d’un miel
ou d’autre frémissement
Il est plus de poésie de s’incliner à l’endroit de la fleur que la violenter mortellement d’appartenance